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Metz fut certainement de part ces annexions la ville la plus historique de France après avoir était capitale du Royaume d' Austrasie, république messine,, ou encore grande ville allemande (1871, puis 1940).
METZ CAPITALE DE ROYAUME :
Metz fut capitale du royaume d’Austrasie durant deux siècles, de 511 à 751. À la mort de Clovis (roi franc) en 511, Thierry Ier reçevra de part ce dernier la région nord-est appelée à l' époque Austrasie. Au départ sa capitale fut Reims, mais très vite il choisit Metz en raison de sa situation centrale. Il construit alors un palais sur la colline Sainte-Croix, aujourd’hui musées de la Cour d'Or.
Quand les Carolingiens remplacèrent les Mérovingiens en 751, la ville cessa d'être capitale, tout en restant un des grands centres intellectuels des Gaules. La dynastie des Carolingiens est originaire de la ville et divers membres de la famille de Charlemagne sont enterrés dans l’abbaye Saint-Arnould.
En 843, le traité de Verdun consacra le démembrement de l'Empire carolingien ; l'Austrasie revint à Lothaire. Il l' appela de part son prénom, Lotharingie qui deviendra quelques siècles plus tard la Lorraine. En 959, après le partage de la Lotharin-
-gie par l'évêque Brunon de Cologne, Metz et son territoire deviennent indépendants et sont intégrés au Saint-Empire romain germanique, siège d'un évêché disposant du pouvoir temporel.
Au IXe siècle, les édifices religieux se multiplient, de nombreuses nécropoles et lieux de cultes foisonnent à l’extérieur des remparts de Metz. L’évêque Chrodegang fonde l’abbaye de Gorze à vingt kilomètres au sud de Metz qui devient un important foyer du chant grégorien, alors connu sous le nom de chant messin. L’Église prend une place importante au cœur de la ville. La bourgeoisie se développe et fait de Metz au XIIIe siècle une république oligarchique dirigée par le collège des échevins et gouvernée par le maître échevin élu pour un an.
Les XIIIe et XIVe siècles furent les grands sièceles de prospérité de Metz qui comptait alors 30 000 habitants représentant une des plus grandes concentrations urbaines de l'époque. Ses foires étaient très fréquentées et sa monnaie, une des plus appréciées d'Europe. Ses banquiers prêtèrent aux empeureurs d'Allemagne.
Cette prospérité déclina à parti du XVe siècle. Les épidémies, la guerre sans fin que lui faisait le duc de Lorraine et la réforme en furent la cause.